Corps à Dire

EXPRESSION PRIMITIVE

Les ateliers sont accessibles à tous, quelque soit son âge ou sa condition physique.

Chacun peut:

Dans une atmosphère ludique et accueillante, jouer, danser, explorer sa créativité.

- Se détendre dans le plaisir, pour lâcher prise.
- Se dépenser et s'exprimer dans un cadre sécurisant.
- Retrouver de l'énergie et s'enraciner.
- Oser sortir la voix.
- Améliorer la confiance en soi.
- Se détacher de ses tensions, tant physiques que psychologiques. 
- Vivre l'appartenance à un groupe et s'enrichir de ces rencontres.
- Trouver une paix intérieure.
- Améliorer sa coordination.
- Favoriser le lien social.
    

   

Les ateliers peuvent être accompagnés par un musicien percussionniste, jouant de préférence du djembé, l’instrument permettant le meilleur ancrage à la terre, à l’ incarnation, on le nomme « le Dieu tonnerre ».

L’expression primitive est une danse très ritualisée …

… Aussi tambours et polyrythmies, instruments et mélodies, jeux dansés, rythmés, musiques chantées, contées, tous très ritualisées en font l’essence. La répétition du mouvement y est un des piliers, l’improvisation peut avoir lieu. La thérapeute peut s’appuyer et s’inspirer des contextes environnementaux de notre société, du moment, des mythologies, des contes, de la poésie, des sociétés traditionnelles afin de donner matière aux gestes dansés. …

Etre dans l’instant et s’exprimer par la danse des sentiments puisés aux sources de l’inspiration primitive comme PLANTER, CELEBRER, CHASSER…

L’expression primitive est une danse.

Dynamique, tonique, rythmée elle associe le mouvement, le rythme de la voix dans une expression globale.

Elle garde, des danses primitives, l’énergie de la pulsation et, des danses Européennes (folklore, danses populaires traditionnelles), la rigueur rythmique ainsi que la tenue du corps.

Elle fait renouer avec l’esprit collectif, ludique, enthousiaste et festif des danses populaires. Accompagnée par la percussion et la voix, sa gestuelle est simple, abordable par tous.

Sur le plan artistique, l’expression primitive s’inscrit dans une esthétique primitiviste, courant essentiel de l’art contemporain.

Quel que soit l’âge et la condition physique, sur une chaise, allongée sur un lit, pas de miroir, pas de compétition, chacun fait selon ses possibilités, se fixe ses propres objectifs en respectant ses limites.

C’est la répétition qui procure aux gestes précision et beauté et qui permet d’affirmer la voix.

Au sein du groupe, chaque participant vit une expérience individuelle mais a conscience de son appartenance à un groupe. Il est porté par l’énergie de ce groupe, qui a un rôle sécurisant, avec lequel s’établissent des échanges tout au long de la séance.

Actuellement l’expression primitive est pratiquée dans certaines villes de France et des pays d’Europe comme l’Italie, la Grèce … Cette danse est étudiée à l’université de Tel-Aviv (Israel) ou Madame France Schott-Billmann est invitée régulièrement afin d’y donner des stages dans le cadre de recherches sur la paix.

  • Danser en liberté: absence de mouvements codés, de pas imposés ou de techniques à maitriser.
  • En danse primitive, seule compte l’émotion et l’expression de soi.
  • Une méthode qui allie voix, rythmes et gestes dans un cadre permettant d’oser jouer.
  • Les jeux de rythmes reprennent les rituels du folklore avec une répétition dans la gestuelle.
  • Nous marquons ce rythme avec les pieds, tout en faisant un geste et en nous accompagnant de la voix.
  • Des gestes accessibles à tous ; la voix ne donnant pas de mots mais des mélodies et des onomatopées.

 » J’ai rencontré France Schott-Billmann en octobre 2007 à Paris lors d’un stage d’une semaine de découverte en danse primitive . Cette première approche fut décisive pour la suite, je me suis rapidement passionnée pour cette expression corporelle .

En fin de stage, lors d’un tour de table, avec joie et spontanéité je dis au groupe: J’ai retrouvé les premiers amours de ma vie !!! N’ayant pas encore conscience de toute la signification symbolique de cette phrase.
Je me rendis vite compte des bienfaits thérapeutiques que pouvait apporter cette danse à l’individu, et voulus en apprendre davantage en faisant la formation de danse et de cours théoriques s’y rapportant .

Je retrouve ainsi régulièrement les danseurs primitifs et France Schott-Billmann à Paris, afin de danser et étudier. »

Catherine Veissiaire